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Bulletin en cours
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N°17

AVANT
Sagesses de la mémoire

Hommage à Jacques Chopineau


. Regard sur l'Avant
 Jacques Chopineau
 
 .
Le chemin de l'homme
 Jacques Chopineau

. Une histoire d'amitié
Pierre Lehnebach
 
. La vie de la lecture
Béatrice Bailleux

. Le garçon à la pie grièche
Anne Marie Reijnen
 
. Compagnon silencieux du dialogue
 Mohammed Jamouchi

 
. Jacques es-tu là ?
Mohammed Jamouchi

. En chemin avec le vagabond de Bosch
Chantal Humbert

. Mémoire après un génocide
Argan Aragon -Marcela Gerreda

. Peurs et promesses du passé
Camille Petit




  


 

 

OK
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Quel Imaginaire ?
 J.Chopineau
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• Deux mots introductifs

L’humain n’est pas seulement raison ou déraison, il est aussi créateur de ces images qui lui donnent d’avancer dans le clair-obscur de son monde . D’ailleurs, entre raison et déraison se situe une sorte de ligne de flottaison. La raison est la partie visible, mais une grande partie de l’humain plonge dans l’obscur. Parfois pour le pire !
Pour ce qui est du futur, l’homme marche à reculons. Devant lui : le passé. Mais demain est dans son dos. Ainsi, pour le poète oriental : « Demain est caché au dos de l’invisible ». Ne reste dès lors visible que le champ du passé. De l’avenir, seuls des signes sont donnés à celui qui sait les lire. Des signes - pour le sage- non des faits.
Mais si nous gardons cette manière de voir -habituelle dans notre culture- d’une marche face à l’horizon, reconnaissons que cet horizon se dérobe, souvent, à notre vue. Libre alors à chacun de distinguer des signes de cet avenir. Et si l’horizon est imaginaire, cependant, les pas qui nous font avancer vers lui sont des pas réels. C’est cela qui, finalement, importe.
La faculté imaginative est, en l’homme, ce qui lui permet d’avancer dans un présent qui doit, à chaque pas, être décrypté.  Autrement dit, la fiction, le conte, la parabole, le mythe … ne sont irréels que dans la mesure où l’on voudrait opposer histoire factuelle et réalité actuelle. Ou encore identifier savoir et sagesse. Vue et vision…
Cependant, l’imagination, comme telle, n’existe pas. Les termes généraux sont d’ailleurs une simple commodité pour la pensée. Evidemment, l’imagination n’est pas une faculté unique, ni un des cinq sens. Chacun de nous peut imaginer (et ainsi donner figure… ) à ceci ou à cela, pourvu qu’ainsi il aimante et aiguillonne sa propre perception –en profondeur- de la réalité. 
L’utopie qui n’a jamais encore eu de « lieu « » (topos = lieu) pour se réaliser est à la source de plusieurs grandes réalisations. En ce sens, l’utopie a lieu en avant de nous. Elle rend présent un demain attendu. Demain, certes, est un autre monde, mais cet autre monde peut éclairer le monde présent. C’est vers ce lieu que nous marchons.
Et, de même, on peut dire qu’un conte est un récit imaginaire dont les personnages sont réels. Le plaisir de l’audition est ici la source d’une compréhension profonde. Comme si cet irréel conté était un éclairage de mon présent.
Dès lors, il n’est pas étonnant que le langage religieux (de toutes les religions) utilise abondamment les histoires significatives : Contes, paraboles, proverbes, comparaisons et histoires exemplaires…  Les commentaires savants ne font que toucher la partie émergée de l’iceberg. Il est évident que commenter un texte et lire un texte sont deux opérations différentes. La signification profonde dépend de la profondeur de l’écoute. La lecture est celle du lecteur. Et la complexité d’une étude ne remplace pas une seule écoute attentive. L’ancienne exégèse a bien connu cela.
Mais il est vrai que l’imagination peut également mener à la rêverie –voire au cauchemar. Elle peut mener vers le gouffre silencieux ou le réel s’évapore. Une raison critique (ce bon sens généralisé) doit donc, toujours, être en éveil. Et, de même, toute tradition politique ou religieuse doit éviter de verser dans l’intransigeance, le fanatisme. Ces travers ont aussi leur imaginaire.  Dans les profondeurs vivent parfois des monstres.
Ainsi  l’aveuglement des passions a pu, parfois, être le fait d’une religion institutionnelle et dogmatique. Mais il s’agissait alors de pouvoir. Dogmes et fables étaient alors des vérités factuelles -à prendre littéralement, sous peine de déviance punie.  
Pourtant les religions donnent un exemple de ces horizons imaginaires. Malgré de possibles dérives intégristes, elles donnent à voir et, donc, à avancer.  Elles donnent figure, parfois, à la réalité. C’est ce dernier visage qui seul importe ici.
 
•  Paraboles
 
Les paraboles sont des paroles (Le mot latin parabola est d’ailleurs à l’origine des mots « parole » et « parabole »). La parole est ce qui change l’horizon. Une parole qui ne change rien est une parole inutile. Ne restent que des mots, c'est-à-dire des paroles gelées, des paroles de pouvoir….
Les paraboles évangéliques se situent dans le droit fil de ces dits de sagesse qui furent largement développés dans les écrits juifs de toutes les époques. Les racines sont bibliques, même si ces racines déjà plongeaient dans un terreau ancien –aussi ancien que l’humanité.
Telles sont ces paraboles par lesquelles étaient transmis les enseignements de Jésus, selon le Nouveau Testament. Un regard superficiel peut ne voir dans le récit qu’une anecdote. Dans ce cas, la question principale sera de savoir si l’action rapportée est, ou non, historique. Les études modernes se consacrent souvent à cet exercice : la recherche sur les sources historiques. Que d’érudition dépensée : un peu pour écouter le récit de l’action, mais beaucoup pour connaître les sources et la transmission du récit. Souvent, la logique l’emporte sur la sagesse…
Cependant -pour les auteurs du texte- même les actions (historiques ou non) se voulaient significatives. Et c’est cette  signification qui était le cœur du propos. Les pères exégètes l’avaient bien perçu.
De toutes façons, Il serait absurde de prendre au pied de la lettre les événements contés par une parabole. C’était qui ? C’était quand ? De fait, l’historicité serait ici déplacée. Mais le comme est roi. La question –implicite ou explicite- est toujours posée : A quoi la chose est-elle semblable ? C’est comme si cela t’était arrivé à toi : Qu’aurais-tu fait ? Imagine !
Telle est la raison de cet enseignement que transmettent les paraboles. Toutes les littératures religieuses ont connu cette forme d’enseignement. En particulier, l’ancienne tradition juive C’est l’art du machal hébreu (ou du mathal arabe) dont nous avons des milliers d’exemples.
Dans une parabole, pour l’auditeur attentif, aujourd’hui est transfiguré par demain, le mot par la parole, ici par ailleurs… L’imaginaire est un pivot central. Celui qui parle et celui qui écoute vivent une relation individuelle unique, laquelle est conditionnée seulement par l’écoute –ce premier pas de la sagesse.
 
•  Proverbes
 
Les Proverbes bibliques sont des comparaisons. C’est d’ailleurs par « comparaisons » que le titre hébreu du livre des Proverbes (michlé) est traduit en grec (paroimiai) dans la traduction de la Bible des Septante.  
Une parabole ne fait que développer sous forme de récit cette comparaison… Le proverbe (machal) condense ; la parabole s’étend sous forme de récit. Dans les deux cas, il appartient à l’auditeur ou au lecteur de saisir la réalité de ce à quoi la chose est semblable.
Dans les Proverbes bibliques, souvent, seule la première partie est littéralement proverbiale : c’est le premier pas de la comparaison… La suite est la réponse donnée par la seule sagesse de l’auditeur.
Soit un proverbe biblique :
Des nuées, du vent et pas de pluie !
Tel est l’homme qui se vante d’un don mensonger. 
                                                    Proverbes 25,14
Sont mis, ici, en parallèle un état du ciel et un comportement humain. Malgré les signes, la pluie promise est absente. Il ne s’agit évidemment pas, ici, de causalité, mais de synchronicité… Si, du moins, cette synchronicité est perçue, aujourd’hui, par l’auditeur de la sentence. Et cette saisie donne la mesure de sa sagesse.
La deuxième partie du proverbe est une explication destinée à celui qui serait tenté de prendre ici l’énoncé pour une sorte de prévision météorologique ! En réalité, ce n’est évidemment pas du temps qu’il est question, mais d’un comportement humain. C’est le « comme » qu’il faut entendre. Comme un phénomène naturel -pour celui qui sait observer,ainsi en est-il dans la réalité humaine ordinaire. C’est bien ce que suggère le texte évangélique :
« Le soir, vous dites : il fera beau, car le ciel est rouge. Et le matin : il y aura de l’orage aujourd’hui, car le ciel est d’un rouge sombre. Vous savez discerner l’aspect du ciel, et vous ne pouvez pas discerner les signes des temps ! »
                                                                 Matthieu 16,2
Mais tous les aspects de la vie –même s’ils paraissent très ordinaires- sont abordés dans les Proverbes bibliques :
Le paresseux dit : il y a un lion dans la rue ! 
Je serai tué au milieu de la place
                                           Proverbes 22,13 (cp Proverbes 26,13)
Evidemment, il n’y a pas de lion dans la rue, mais c’est le prétexte du paresseux afin de ne pas sortir ! La paresse est un manque de sagesse :
Un paresseux plonge sa main dans le plat
Fatigué, il ne la ramène pas à sa bouche 
                                         Proverbes 26,15  
La porte tourne sur ses gongs 
Et le paresseux : sur son lit !
                                     Proverbes 26, 14
Ici, par le biais de l’humour, l’image donne de voir ce qu’il en est réellement de la situation. C’est le premier pas de la mise en œuvre d’un imaginaire : une formule brève (proverbe, maxime) est alors un point d’ancrage qui donne de voir au-delà d’une situation ordinaire.
Mais si le proverbe est un dit de sagesse, son utilisation aussi suppose de la sagesse. Rien ne serait pire qu’un proverbe dans la bouche d’un sot (cf Proverbes 26,7). C’est que la sagesse biblique est une sagesse expérimentale. Non discursive. Elle appelle à discerner des coïncidences entre deux mondes, deux réalités, deux ordres logiquement différents…
Une ronce est montée dans la main d’un ivrogne 
Et un proverbe (machal) dans la bouche des insensés
                                         Proverbes 26,9
 En sorte que le proverbe (ou le récit fictif) n’est pas le véritable centre. C’est l’écoute qui est centrale. C’est elle la mèche d’un sou qui permet de retrouver le trésor perdu –selon le « midrache » rapporté par cette tradition juive :
" C’est l’histoire exemplaire (machal) d’un roi qui avait perdu dans sa maison un objet en or ou une pierre précieuse : n’est-ce pas grâce à une chandelle d’un sou qu’il la retrouve ? "                            Sur le Cantique des cantiques (1)          
Clairement, la petite mèche n’a -en soi- aucune valeur, mais elle permet de retrouver la pièce d’or qui était perdue. L’anecdote, de même, est le chemin d’une compréhension plus profonde, alors même que l’historiette est simple –voire simpliste. Les paraboles évangéliques sont un prolongement de cette forme d’enseignement.
 
•  Une parenthèse : comparaisons et proverbes
 
On a écrit beaucoup de choses –parfois fort intelligentes- sur l’imagination. Mais comme toute langue opère son propre découpage de la réalité, il vaut la peine de s’arrêter un instant sur les mots. Par exemple, le rapprochement linguistique opéré par la langue hébraïque à propos de l’imagination et de la comparaison.
Imagination se dit en hébreu : dimion. Par sa racine, le mot rejoint cette question toujours posée dans l’ancienne littérature exégétique : à quoi la chose est-elle semblable ? (en hébreu : lema hadavar domè ?). Dimion et domè sont de même racine. « Imaginer » est exactement « mettre en image » ce à quoi la chose est semblable.
Suit alors une « histoire » (une parabole) qui nous conte l’analogie. L’objectif (qui est parfois le début d’un long chemin) est toujours un enseignement de sagesse.  
Cette imagination est un miroir. L’image est un signe pour qui sait la lire. On sait –depuis Saussure- que les mots d’une langue ont une face signifiée et une face signifiante. La réalité (le référent) n’est pas un signe linguistique, certes !
Mais voici que –dans les écrits bibliques- un référent peut devenir le « signe » d’une réalité différente pour un regard de prophète :
                « Que vois-tu Jérémie ? 
                Je vois une branche d’amandier –de l’arbre-veilleur 
                Tu as bien vu, car je veille sur ma parole pour l’accomplir »
                                             Jérémie 1,11-12
Ici, un « jeu » de mot est un support de vision. Un amandier se dit « chaqed ». Tandis que « il veille » » se dit « chaqad ». Le banal référent (une branche d’amandier) est devenu un signe. Sans doute, rien n’est plus courant au printemps, dans cet environnement, que de voir des amandiers en fleur. Mais seul le prophète a vu un signe dans cette branche d’amandier. Ce qui pour tous était un « référent » devient pour le prophète un signe. Une branche de « veilleur » est ici –pour le prophète- un signe que Dieu veille…
Telles sont les histoires : par elles, la chose devient signe ; l’objet devient parole. L’image donne de voir au-delà de ce qu’apparemment elle montrait… Pour un regard éclairé, la simple vue devient vision !
Cette vision du prophète Jérémie peut d’ailleurs être rapprochée de celle du panier de figues que voit le prophète Amos (Amos 8,3sq). Une même intensité de regard et une même compréhension profonde, fondées –dans les deux cas- sur un « jeu » de mots.
Notons qu’une simple histoire pour les uns, peut être –pour d’autres- un enseignement de sagesse. Et tel récit n’aurait pas été conservé si les transmetteurs n’en avaient pas perçu un sens profond. Libre à chacun, aujourd’hui, de n’y voir qu’anecdote et « jeu » de mot. Mais ce qui est dit n’est que la figure (le vêtement) de la réalité. Et cette figure est une image qui donne de voir au-delà de ce qui est conté. Pour l’entendement, l’imaginaire est un pont entre deux rives…
 
• L’imaginaire biblique  
 
Formes et figures sont si peu dépourvues de signification qu’elles peuvent faire l’objet d’une interdiction péremptoire. Le commandement est connu :
Tu ne te feras pas de statue ni aucune forme de ce qui est dans le ciel, en haut, de ce qui est sur la terre, en bas…
                                                                   Exode 20,4
Tu ne te feras pas d’images de la réalité extérieure, céleste ou terrestre. Mais l’image onirique n’est jamais une idole. Tu n’adoreras pas l’œuvre de tes mains. Tu n’adoreras pas ce que tu as fabriqué. Mais l’imagination est une aimantation, non une fabrication. Ainsi, l’interdit porte sur l’image, mais ne porte pas sur l’imaginaire !  
Finalement, l’interdiction des images taillées rejoint l’interdiction du polythéisme. Autant d’images : autant de dieux ! Les images n’ont pas à être adorées : elles deviendraient alors des idoles. Mais elles peuvent être –pour un regard acéré- un support de vision : non une réalité en soi, mais un appel à voir plus loin.
La Bible est pleine d’images oniriques, de celles qui lancent en avant le lecteur ou l’auditeur en élargissant son horizon à la mesure de sa propre sagesse. Et même lorsqu’une historicité semble être l’essentiel d’un récit, l’histoire n’est pas ce qui fait que ce récit a été retenu et transmis à travers les siècles. L’image est un support pour l’esprit : Elle donne à voir…
Certes, l’image du chemin n’est pas le chemin lui-même, mais elle peut donner l’envie de le parcourir… Lève-toi et marche ! Mais nul ne peut emprunter un chemin qui n’est pas le sien.
 Les anciens récits bibliques nous rapportent –sous la forme de fables- des récits qui ont décrit le sens véritable des événements. Ainsi la fable de Jotham (Livre des Juges 9,8 ss.) :  Les arbres se choisissent un roi et élisent le buisson d’épines ! Cela réfère à l’élection absurde d’Elimelekh, lequel sera l’occasion de grands désordres pendant trois ans ! La fable veut montrer l’absurdité de la conduite des notables
Par une fable semblable, le prophète Nathan dénonce la faute du roi David (II Samuel 12). Le riche qui s’empare de la brebis du pauvre suscite la juste colère du roi, mais le prophète lui dit alors : « cet homme-là, c’est toi … Tu as abattu Urie… pour prendre sa femme… ».
Bien d’autres exemples peuvent être cités. Ainsi, en II Rois 14 ,8ss : L’ajonc du Liban et le cèdre du Liban sont les images des rois Joas (Israël) et Joas (Juda). Ou encore la vigne-Israël (Esaïe . 5 ; cp Jérémie 2 ; Ez. 15 ; 19,10ss)…  
Un exemple bien connu est celui de la sortie d’Egypte qui est une sortie de l’esclavage et une marche vers la liberté. … Célébrée chaque année, depuis des siècles, dans tous les foyers juifs… 
L’image a été souvent reprise par les sermons des prédicateurs et le pasteur Martin Luther King en a fait usage, en son temps…  
C’est cette image encore que des groupes chrétiens révolutionnaires, en Amérique latine, invoquaient. Ils la plaçaient alors en tête des images qui les portaient en avant : notre lutte est celle de la sortie de l’esclavage, comme jadis les hébreux sont sortis d’Egypte !
Ce que la Bible conte est ici essentiel. L’événement historique (d’ailleurs mal documenté) passe au second plan. L’image est actuelle en ce qu’elle porte la réalité de notre lecture actuelle. Au contraire, une enquête purement historique porterait sur une réalité éloignée et historiquement discutable…
Tel événement du passé peut être un événement considéré comme fondateur. Dès lors, le restreindre à un événement historique (éventuellement incertain) n’est pas une approche suffisante. Au contraire, c’est son caractère transhistorique qui en fait la valeur actuelle : L’image est porteuse du symbole.  Et le symbole est permanent.
Une étude historique est donc une démarche semblable à ces études littéraires que Péguy déjà dénonçait comme étant : la méthode de la grande ceinture, dans laquelle l’étude des sources –même lointaines- l’emporte sur la lecture de l’œuvre. Roland Barthes également a exprimé des convictions analogues. L’auteur est mort ! Le lecteur est au premier plan…
Mais ce n’est pas ici le débat. Qu’il nous suffise de rappeler que l’imaginaire ouvre la porte d’une autre lecture : celle qui donne à voir dans les profondeurs, sous la ligne de flottaison  de ce que nous appelons la vie. Et ces profondeurs ne sont pas moins vivantes que cette surface où notre vie s’étale…
                                                                              Jacques Chopineau
 
 (1)   Sefer ha-agada (traduction approximative : livre du récit narratif traditionnel) de Bialik, publié par Dvir, Tel Aviv s.d. p.3.

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